Aux douces paleurs de la nuit
J'ai beau me cacher
C'est moi qu'elle poursuit!
Elle est si proche
Son regard se pose sur moi
Je peux y lire le reproche
Je suis paralyse par l'efrois
Elle fond sur mon etre
Ses crocs s'enfoncent dans ma chaire
De ma vie elle veut se repetre
Trainant mes restes dans son repere
Elle continue son repas
Buvant a grande gorgee mon sang
Devorant le moindre de mes abats
J'ai comme un drole de sentiment...
Son visage est cache
Alors que la nuit s'eface
Qu'elle continue a me devorer
Je ne peux voir sa face
Une lueur pale
Je la contemple, au desarois...
Je meurt dans un dernier rale
Cette bete n'est autre que moi...



